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OCTOBRE 2026

Journée internationale de la Paix (21/09)
Où sont la Ville et la CUD ?

Quelle initiative de la Ville ou de la CUD pour la journée internationale de la paix (21/09) ? Aucune !

Pourtant, depuis 1996 notre lien avec Gaza nous oblige !

Alors que les populations continuent de subir les massacres et leurs conséquences humanitaires, la paix exige la mobilisation de tous, y-compris à l’échelle locale.

À Dunkerque, faisons vivre ce lien et notre exigence de paix, de justice et de solidarité entre les peuples !

Alors que l’escalade militaire devient la seule réponse des puissants, agir pour la paix est un acte de résistance. Dunkerque Populaire et La France insoumise à Dunkerque souhaite affirmer une conviction profonde : la paix n’est pas le simple silence des armes, elle est une construction politique.

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Elle exige le courage de la justice, de l’indépendance et d’une diplomatie altermondialiste. Nous déplorons le monde tel qu’il veulent nous l’imposer : une course effrénée aux armements, une militarisation des esprits, et le retour dangereux de la logique des blocs.

On veut nous forcer à choisir notre empire, à nous aligner derrière des intérêts qui ne sont pas ceux des peuples.

Nous refusons cet atlantisme aveugle qui nous entraîne vers le gouffre.

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L’économie de guerre qu’on nous propose enrichit les marchands d'armes pendant que s'effondrent nos services publics, nos hôpitaux et nos budgets pour le climat. 


Face à l'impérialisme, face à la haine qui divise, nous proclamons une doctrine claire, celle de notre programme : le non-alignement.

Être non-aligné, ce n'est pas être neutre ou indifférent, c'est être libre de dire la vérité à tout le monde !

 

Pour bâtir cet avenir en commun, la France doit retrouver sa voix : une voix universaliste.


D’abord, nous exigeons le retour strict au respect du droit international. L’ONU doit redevenir le seul cadre légitime de la sécurité collective. Finissons-en avec les interventions unilatérales et le double standard qui décrédibilise la parole publique : une vie humaine vaut une vie humaine, à Dunkerque, à Paris, à Gaza, à Kiev ou à Kinshasa !


Nous devons nous attaquer aux racines des guerres modernes, les conflits de demain seront écologiques. C'est pourquoi nous prônons 
une diplomatie des biens communs : l'eau, l'air, le climat ne doivent plus être des champs de bataille, mais des espaces de coopération. 

 

Enfin, la paix passe par le désarmement. La France doit porter la voix de la dénucléarisation mondiale et cesser de participer à des alliances 
militaires agressives qui alimentent les tensions aux quatre coins du globe.


Ce ne sont jamais les oligarchies qui subissent les guerres, ce sont toujours les peuples. Ce sont les civils sous les bombes, les jeunesses sacrifiées dans les combats.

 

Alors, la souveraineté populaire est notre arme la plus puissante et c'est par la mobilisation, par notre solidarité internationale concrète avec les opprimés et les agressés, que nous ferons reculer les va-t-en-guerre.  Dans ce contexte, le soutien, même symbolique de la Ville de Dunkerque et de la CUD pour prouver que le camp de la paix est vivant, debout et déterminé  était attendu, il l'est toujours.


La France doit redevenir une puissance médiatrice, un phare d’espoir pour les nations qui refusent la fatalité de la destruction et Dunkerque, ville martyre dans un passé proche se devrait d'être au devant des initiatives dans cette direction.

 

Un autre monde est possible, un monde sans guerre !
Continuons de faire entendre notre voix pour une France non alignée, pour la paix, la justice et la solidarité internationale !
 

SEPTEMBRE 2026

Bonne rentrée !
Ouf ! C'est la dernière de Macron...

Excellente rentrée aux jeunes dunkerquois ainsi qu’aux personnels de l’Éducation Nationale et des collectivités !

 

Avec plus de 400 postes supprimés dans l’Académie, c’est une véritable saignée et le Dunkerquois n’y échappe pas…

 

Ouf ! C’est la dernière de Macron après 10 ans de casse des services publics et ceux qui ont soutenu et/ou participé à ce saccage sont comptables de ce désastre.

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L’école publique, laïque et gratuite est ouverte à tou·tes les élèves et qualifie chaque année des millions d’entre elles et eux. Elle sort terriblement affaiblie de quinze années de politiques destructrices. Durant ce quinquennat en particulier, Macron et ses ministres  ont attaqué les fondements du service public d’éducation pour le livrer au marché.

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Les réformes néolibérales des derniers quinquennats ont creusé les inégalités. Les gouvernements successifs se sont accommodés de l’échec de milliers d’élèves. Ils ont fait de l’éducation un marché, de l’élève et des parents des client·es, des enseignant·es des exécutant·es, portant atteinte aux principes républicains d’égalité, de gratuité et de laïcité.

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Dans le même temps, les finalités de l’école ont été inversées au profit d’une vision minimaliste et utilitariste, subordonnée aux directives européennes qui promeuvent “l’économie de la connaissance”. Alors qu’elle doit éduquer les consciences libres et autonomes des citoyen·nes, l’école s’est vue assigner l’objectif de formater des individus employables, obéissants et adaptés au marché.

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L’austérité a dégradé les conditions d’études. Le manque de professeur·es conduit à ne plus assurer les remplacements de milliers d’heures de cours, en particulier dans les établissements de l’éducation prioritaire.

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L’égalité d’accès au service public de l’éducation n’est plus garantie. Les fermetures d’école se sont multipliées : depuis 2007, on a fermé une école par jour, principalement en zone rurale. Les réformes du collège et du lycée ont institué une école dans laquelle les contenus, les options et les spécialités proposées varient d’un établissement à l’autre. La politique de l’offre, appliquée à tous les niveaux du système éducatif, exacerbe la concurrence entre les établissements et renforce la ségrégation scolaire. L’enseignement privé et le soutien scolaire payant, quant à eux, prospèrent.

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La précarité se généralise. Le gel du point d’indice et l’absence d’une revalorisation significative ont érodé le pouvoir d’achat d’enseignant·es déjà sous-payé·es par rapport aux pays voisins. La proportion de personnel contractuel, empêché de s’investir dans des projets éducatifs sur plusieurs années, ne cesse de croître. Le coût de l’école pour les familles, notamment pour les plus pauvres d’entre elles, constitue un obstacle à une scolarité sereine. Le désengagement des pouvoirs publics va jusqu’à abandonner des élèves dans des salles de classes surchargées et insalubres.

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Le système éducatif est en danger. La crise de recrutement a été exacerbée au cours du quinquennat actuel. Les injonctions à l’autonomie des établissements, la généralisation du new public management (nouvelle gestion, qui impose au public les méthodes du privé), les atteintes à la liberté pédagogique, la multiplication des tâches bureaucratiques, des dispositifs d’évaluation et de contrôle, l’affaiblissement du lien au savoir, conduisent les enseignant·es à se sentir dépossédé·es de leur métier ; dépossession aggravée par l’absence de reconnaissance. Preuve inquiétante de la crise du métier : les démissions d’enseignant·es se multiplient.

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L’école est le pilier de la République : elle forme des citoyen·nes libres. Elle prépare le futur de la nation. Face aux grands défis, notamment écologiques, elle doit amener chaque enfant au plus haut niveau de qualification.

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Tou·tes les élèves sont capables de réussir. Elles et ils méritent des professeur·es qualifié·es, formé·es et en nombre suffisant, qui leur dispensent un enseignement de haut niveau.

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Notre projet pour l’école est en effet inséparable de notre projet de société. À l’heure du défi climatique, l’école doit jouer un rôle décisif dans la préparation de la bifurcation écologique. Alors que les inégalités n’ont jamais été aussi fortes et que la société est traversée par de multiples tensions, elle doit s’affirmer comme un espace de coopération et d’échanges, plutôt que de concurrence et de compétition. Creuset du peuple en formation, elle doit devenir le lieu de l’éducation à l’intérêt général où l’individu se prépare à l’exercice d’une citoyenneté enrichie de nouveaux droits.

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L’émancipation individuelle et collective est la boussole de notre projet éducatif.

Émanciper, c’est instruire. Seule richesse qui augmente pour chacun·e quand on la partage entre tou·tes, le savoir, en grandissant l’individu, grandit la société dans laquelle il vit. 

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Émanciper, c’est qualifier. La qualification est la garantie d’une maîtrise professionnelle durable parce que susceptible de s’enrichir et d’évoluer. Reconnue par les conventions collectives, elle est source de droits sociaux. Face aux défis qui découlent de la crise écologique, l’élévation générale du niveau de qualification au service de la bifurcation écologique est une priorité absolue pour le pays.

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Émanciper, c’est affranchir l’individu de toute influence, développer l’esprit critique, parvenir à l’autonomie pour être libre. Condorcet assignait à l’école la mission de « former des citoyens qui ne s’en laissent pas conter mais qui entendent qu’on leur rende des comptes ». Nous faisons nôtre cette formule.

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En 2027, avec J-L Mélenchon, un autre monde est possible ! 

Rejoignez-nous : lfidunkerque@gmail.com 

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Pour aller plus loin :   L'Avenir en commun, le Programme de La France insoumise

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Juin 2026

Ce n’est pas la joie dans le milieu étudiant dunkerquois !

Cette tribune alerte sur les difficultés croissantes des étudiants dunkerquois, entre les inquiétudes persistantes à l’École Supérieure d’Art et les menaces d’expulsion pesant sur les résidents des Estudiantines.

Ce n’est pas la joie dans le milieu étudiant dunkerquois !

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Après les inquiétudes qui persistent à l’École Supérieure d’Art (que nous avions relayées lors du dernier Conseil), ce sont maintenant des étudiants de la Résidence des Estudiantines, menacés d’expulsion, qui déplorent une information lacunaire et tardive.

Certes, la Mairie n’a pas toutes les cartes en main, mais l’attractivité de notre ville passe aussi par la défense, par elle-même, de sa vie étudiante !

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Pour aller plus loin : 

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Article de Telerama sur l'ESA

 

Article de La Voix du Nord sur les Estudiantines

 

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MAI 2026

C'est bien l'extrême-droite qui tue !

Cette tribune apporte une réponse aux propos outranciers du groupe défi dunkerquois dans le dernier magazine municipal.

Le numéro d’avril a vu le groupe Défi Dunkerquois sombrer une nouvelle fois dans une argumentation caractéristique des dérives fascisantes : réécriture de l’Histoire, de l’actualité et attaques aveugles contre la gauche. Leurs fantasmes sont contredits par les historiens comme par le ministère de l’Intérieur : c’est bien l’extrême-droite qui tue ! Le Dunkerquois n’y échappe malheureusement pas : souvenons-nous toujours de Djamel Bendjaballah…

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Pour aller plus loin : 

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Notre communiqué

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